Né en 1955 à Reims, Jean-Luc Moulène vit et travaille à Paris. Il a travaillé au Cirva en 2012, 2014, 2015, 2017 et 2019, 2021, 2022, 2023, et 2024.

David Veis et Jean-Luc Moulène, 2012.
Photo © Benoît Coutancier

Soufflage de la pièce Aura Standard pour Jean-Luc Moulène, 2012

🧠 Œuvres réalisées ou mises au point au Cirva
  • Nœuds soufflés, 2012.
  • Nœuds soufflés borroméens, 2012.
  • Nœuds soufflés rubis émeraude, 2012.
  • For Birds, 2012.
  • Aura Standard, 2012.
  • Nœuds soufflés, 2014.
  • Trichrome 1, Trichrome 2, Trichrome 3, 2015.
  • Multicolore, 2015.
  • Bichrome, 2015.
  • Méduse, 2017.
  • Formes intermédiaires, 2019.
👁 Expositions des œuvres réalisées au Cirva

2012

  • Art Basel, stand de la Thomas Dane Gallery, Bâle, Suisse.
  • « Jean-Luc Moulène », Modern Art Oxford, Oxford, Royaume-Uni.
  • Frieze Art Fair, stand des galeries Chantal Crousel et Thomas Dane, Londres, Royaume-Uni.
  • FIAC, stand de la galerie Pietro Sparta, Paris, France.

2012–2013

  • « Jean-Luc Moulène », Thomas Dane Gallery, Londres, Royaume-Uni.

2013

  • « Ici, ailleurs », Tour-Panorama, Friche de la Belle de Mai, Marseille, France, dans le cadre de Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture.
  • « Mon île de Montmajour », Abbaye de Montmajour, Arles, France, dans le cadre de Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture.

2014

  • « Jean-Luc Moulène – Torture Concrete », Miguel Abreu Gallery, New York, États-Unis.

2015

  • « Jean-Luc Moulène – Documents & Opus (1985–2014) », Kunstverein Hannover, Hanovre, Allemagne.
  • « Bricologie. La souris et le perroquet », Villa Arson, Nice, France.
  • « L’usage des formes », Palais de Tokyo, Paris, France.
  • « Jean-Luc Moulène. Il était une fois », Académie de France à Rome – Villa Médicis, Rome, Italie.
  • Art Basel, stand des galeries Chantal Crousel, Miguel Abreu et Greta Meert, Bâle, Suisse.
  • « À bruit secret. Trésors de la collection du Cirva », Pavillon de Vendôme, Aix-en-Provence, France.

2017
- « Une maison de verre – Le Cirva, Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques », musée Cantini, Marseille, France.

  • « Le musée absent », Wiels, Bruxelles, Belgique.

2018

  • « Objet de tendresse », galerie Michel Journiac, Paris, France.
  • « Jean-Luc Moulène. Condensés et dilutions », galerie Greta Meert, Bruxelles, Belgique.

2019

  • « May you live in interesting times », 58e Biennale de Venise, Venise, Italie.

2024

  • « When Forms Come Alive », Hayward Gallery, Londres, Royaume-Uni, 7 février–6 mai.
📓 Publications
  • Ici, ailleurs, Flammarion, 2013.
    ISBN : 2-08129-538-5
  • Mon île de Montmajour – Christian Lacroix, Actes Sud/CMN, 2013.
    ISBN : 978- 2-330-01933-4
  • Une maison de verre – Le Cirva, Parenthèses/Musées de Marseille, 2017.
    ISBN : 978-2-86364-317-4
💬 Jean-Luc Moulène, à propos de Vénus, objet d’atelier, 2018

 
Vénus est un « acte d’atelier » offert par Jean-Luc Moulène au Cirva à l’attention des amis de ce centre d’art et de recherche situé à Marseille.
Non prémédité, fruit du hasard et de la convivialité, ce multiple est venu parachever sa résidence de travail au Cirva, qui s’est déroulée de 2012 à 2014. La présence chaleureuse de Jean-Luc Moulène dans tous les moments de vie de l’atelier a donné lieu, au moment de l’apéritif, à la concrétisation d’un procédé simple : le soufflage du verre dans le muselet métallique d’un bouchon de bière ou de champagne.

Cet objet, qui symbolise le dialogue noué progressivement entre Jean-Luc Moulène et l’équipe des techniciens verriers du Cirva, est aussi le concentré du principe qu’il a expérimenté dans les œuvres réalisées au cours de sa résidence : la mise en tension du verre avec des structures métalliques agissant comme contraintes, produisant ainsi des formes auto génératives dotées d’une véritable autonomie sculpturale.

💬 Isabelle Reiher, à propos de l’œuvre For Birds de Jean-Luc Moulène

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For Birds est une tentative poétique d’emprisonner le ciel dans la cage à oiseaux. L’air soufflé à l’intérieur ouvre alors un espace de libération plutôt qu’un périmètre d’enfermement, source potentielle d’asphyxie. L’artiste inverse la lecture de la cage avec simplicité, tout en touchant à des préoccupations actuelles et universelles de nos sociétés contemporaines : la privation de liberté, le rétrécissement des frontières et la quête d’un monde meilleur où le ciel serait toujours bleu.

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